Naboo dévoile sa nouvelle identité. Derrière ce changement, il y a évidemment un nouveau design, mais surtout une ambition beaucoup plus large : changer la manière dont les grandes entreprises organisent leurs événements, structurent leurs dépenses et accompagnent ceux qui les rendent possibles.
« Pendant longtemps, l’événementiel d’entreprise s’est construit autour d’un paradoxe assez simple. Les organisateurs veulent aller vite, avoir de la flexibilité, trouver les bons prestataires et offrir une expérience dont les participants se souviendront. De leur côté, les Achats et la Finance ont besoin de visibilité, de conformité, de règles communes et de maîtrise des dépenses. Notre conviction, c’est qu’une entreprise ne devrait jamais avoir à choisir entre les deux. »
Maxime Eduardo, cofondateur et CEO de Naboo
Ces attentes ne sont pas contradictoires. Elles devraient même fonctionner ensemble. Pourtant, l’industrie les a longtemps traitées séparément, avec d’un côté des outils et agences pensés pour organiser, et de l’autre des processus d’achat qui interviennent souvent trop tard, lorsque les décisions ont déjà été prises.
Pendant trop longtemps, les entreprises ont dû choisir entre fluidité pour les organisateurs et maîtrise pour les Achats. Naboo a été construit précisément parce qu’elles ne devraient pas avoir à choisir.
Aujourd’hui, avec plus de 300 millions de dollars de volume annuel d’événements, Naboo franchit une nouvelle étape. Ce qui était à l’origine une plateforme permettant de trouver et réserver des événements est devenu un système capable de gérer les Meetings & Events à l’échelle d’un grand groupe, depuis le premier brief jusqu’au paiement, tout en donnant aux équipes Procurement et Finance la visibilité nécessaire pour piloter cette dépense.
Notre identité devait finir par raconter cette évolution.
Un événement paraît simple. Sa chaîne d’achat l’est beaucoup moins.
Un dîner client à Paris. Un séminaire de 500 collaborateurs à Sydney. Une convention réunissant plusieurs milliers de personnes à Los Angeles.
Pour le participant, chacun de ces événements peut se résumer à quelques heures ou quelques jours. Pour l’entreprise qui l’organise, la réalité est beaucoup plus fragmentée. Il faut trouver des lieux, comparer des propositions, négocier des tarifs, coordonner plusieurs prestataires, obtenir des validations, suivre les budgets, gérer les contrats puis s’assurer que tout le monde soit payé correctement.
À l’échelle d’une entreprise internationale, cette complexité se multiplie rapidement. Chaque équipe peut organiser ses propres événements, dans différents pays, avec ses propres fournisseurs et parfois ses propres méthodes. Les dépenses se retrouvent dispersées entre des agences, des hôtels, des traiteurs, des transporteurs et des dizaines d’autres partenaires. L’organisateur passe du temps à coordonner. Les Achats récupèrent difficilement une vision consolidée. La Finance doit ensuite remettre de l’ordre dans ce qui a déjà été dépensé.
Le problème n’est donc pas simplement de mieux réserver des événements. Il faut réussir à structurer un marché qui, par nature, est extrêmement fragmenté.
Ajouter un outil supplémentaire au milieu de cette chaîne ne suffit pas. L’enjeu est au contraire d’en réunir les différentes étapes dans un même système.
Avec Naboo, un organisateur peut partir d’un brief, trouver les bons partenaires, faire avancer son événement et bénéficier d’un accompagnement dédié. Dans le même temps, les équipes Achats et Finance disposent d’une vision consolidée des dépenses, peuvent appliquer leurs règles à l’échelle de l’entreprise et identifier plus facilement les économies réalisables.
Pour l’un, moins de temps perdu dans l’organisation. Pour l’autre, enfin une vision claire de ce qui est acheté. C’est précisément cette rencontre qui manquait.
L’IA ne doit pas ajouter une nouvelle couche de complexité
Cette transformation aurait été difficile à imaginer à cette échelle sans l’intelligence artificielle.
Mais notre conviction sur l’IA a elle aussi évolué. Nous ne cherchons pas à ajouter un bouton « AI » partout dans le produit, ni à demander aux organisateurs d’apprendre une nouvelle manière de travailler simplement parce que la technologie existe. L’objectif est presque inverse : rendre une partie de la complexité invisible.
En arrière-plan, des agents peuvent intervenir sur des tâches qui occupent aujourd’hui une part importante du travail opérationnel : comprendre un besoin, identifier des fournisseurs pertinents, traiter des devis, comparer des propositions, préparer une négociation ou absorber une partie des tâches répétitives nécessaires pour faire avancer un projet.
Le gain n’est pas seulement une question de vitesse. Il touche directement à la manière dont le service est délivré. Chaque heure qui n’est plus consacrée à recopier une information, relancer un prestataire ou remettre plusieurs devis au même format peut être consacrée au conseil, à la négociation, à l’anticipation d’un problème ou tout simplement à la relation avec le client.
« L’IA nous permet d’absorber une grande partie de la complexité en arrière-plan, pour que nos équipes consacrent davantage de temps au conseil, à l’accompagnement et à la qualité de service. Notre ambition est de rendre l’organisation plus simple pour les équipes et la gestion des dépenses plus transparente pour les Achats. »
Bryan Kulka, Head of Content Marketing chez Naboo
C’est une distinction importante. Dans l’événementiel, la technologie n’est pas une fin en soi. Un organisateur ne veut pas forcément utiliser davantage d’IA. Il veut obtenir une réponse plus vite, éviter cinq relances, trouver le bon lieu, respecter son budget et savoir qu’une personne compétente sera présente lorsque quelque chose ne se passe pas comme prévu.
La technologie ne remplace pas le service. Elle retire ce qui empêchait le service de prendre toute sa place.
Quand la simplicité commence à produire des résultats mesurables
Cette vision doit évidemment se confronter aux résultats.
Naboo gère désormais plus de 300 millions de dollars de volume annuel d’événements. Les événements organisés via la plateforme permettent en moyenne d’atteindre 25 % d’économies, tandis que l’expérience affiche un NPS de 89, contre environ 40 pour le secteur.
Ces trois chiffres sont intéressants précisément parce qu’ils ne racontent pas la même chose. Le volume montre que le modèle peut fonctionner à grande échelle. Les économies répondent aux exigences Procurement et Finance. Le NPS mesure ce que vit l’organisateur.
Et c’est probablement le point auquel nous tenons le plus : il ne devrait pas être nécessaire de dégrader l’expérience pour mieux maîtriser la dépense.
Fondée en 2022, Naboo compte aujourd’hui 180 collaborateurs répartis dans huit pays et accompagne des groupes internationaux comme Google, Siemens, Meta et Microsoft, ainsi qu’un quart du CAC 40 sous contrat exclusif. À mesure que l’entreprise s’est développée, son rôle a donc changé. Naboo n’est plus simplement un endroit où réserver un événement, mais une infrastructure permettant aux grandes entreprises de structurer leurs Meetings & Events au niveau global.
C’est cette transformation que le nouveau Naboo devait rendre immédiatement compréhensible.
Notre ancienne identité racontait une entreprise que nous n’étions déjà plus
Une marque finit toujours par raconter quelque chose de l’entreprise qui se trouve derrière. Le problème apparaît lorsqu’elle continue à raconter son passé alors que le produit, les clients et l’ambition ont déjà changé.
C’était progressivement devenu notre cas.
Notre identité avait été construite pour une entreprise plus jeune, avec un périmètre beaucoup plus simple. Entre-temps, Naboo s’était internationalisé, avait développé de nouveaux produits, commencé à piloter des programmes événementiels à grande échelle et pris une place beaucoup plus importante auprès des directions Achats et Finance.
Il ne suffisait donc pas de moderniser le logo.
Avec Bleed, nous avons retravaillé l’ensemble de la marque : le positionnement, la direction artistique, le système graphique et le design system. Le défi était assez précis : comment montrer l’ampleur de ce que Naboo prend désormais en charge sans rendre notre propre communication aussi complexe que le marché que nous cherchons justement à simplifier ?
La nouvelle identité est née de cette tension.
Derrière un événement apparemment simple, il peut y avoir une multitude de fournisseurs, de dépenses, de validations et d’interactions. Notre rôle est d’absorber cette complexité et de la transformer en une expérience compréhensible, aussi bien pour la personne qui doit organiser un séminaire demain que pour le Procurement qui cherche à piloter plusieurs centaines d’événements dans le monde.
Bleed ne nous a donc pas simplement aidés à changer de logo. L’agence nous a aidés à construire un système visuel et un positionnement capables de montrer, en un regard, la complexité de notre périmètre et la simplicité de notre promesse.
Meetings & Events Spend Management : donner enfin une structure à une dépense dispersée
Ce changement d’identité accompagne également l’émergence d’une catégorie que nous voulons contribuer à construire : le Meetings & Events Spend Management.
Le terme peut sembler plus financier que le mot « événementiel », mais il traduit une évolution importante du marché. Un grand groupe ne peut plus regarder ses événements uniquement comme une succession de projets indépendants. Mis bout à bout, ils représentent une dépense importante, répartie entre plusieurs équipes, plusieurs pays et parfois des milliers de fournisseurs.
Les Meetings & Events doivent donc pouvoir être pilotés avec la même exigence que les autres grandes catégories d’achat, sans transformer pour autant chaque organisateur en acheteur professionnel.
C’est précisément là que l’équilibre devient intéressant. Les règles, la conformité, les budgets et la consolidation peuvent être structurés en arrière-plan, tandis que l’expérience reste simple pour celui qui organise.
Un événement peut alors être jugé sur deux dimensions qui auraient toujours dû être réunies : la qualité de ce qui est vécu et la qualité de la manière dont il a été acheté.
Mettre de l’ordre dans le chaos sans enlever ce qui rend l’événement humain
Nous avons beaucoup parlé de technologie, de Procurement, de dépenses et d’intelligence artificielle. Pourtant, tout cela existe pour une raison extrêmement simple : permettre à des personnes de se retrouver.
Une convention internationale, un dîner de dix personnes ou un séminaire de 500 collaborateurs n’ont évidemment pas la même échelle, mais ils partagent la même finalité. À un moment, des gens vont entrer dans un lieu, s’asseoir autour d’une table, écouter quelqu’un, discuter, célébrer, travailler ou vivre quelque chose ensemble.
Toute la complexité nécessaire pour rendre ce moment possible devrait rester à sa place : derrière.
C’est exactement ce que nous voulons dire lorsque nous parlons de rendre la complexité invisible et de remettre de l’ordre dans le chaos. Il ne s’agit pas de transformer l’événementiel en une gigantesque mécanique de contrôle. Il s’agit de donner aux organisateurs les moyens d’aller plus vite et aux Achats les moyens de mieux comprendre et optimiser la dépense, sans que l’un se fasse au détriment de l’autre.
Faire gagner du temps aux organisateurs, donner aux Achats plus de visibilité et d’économies, et permettre à nos équipes de consacrer davantage de temps à l’expérience humaine.
C’est ce que Naboo est devenu.
Il était temps que notre marque le devienne aussi.
